La nouvelle édition du baromètre OpinionWay pour CD&B qui concerne la relation entre l’environnement de travail et le bien-être des salariés, démontre un gain de popularité pour le desk sharing.

Dans cet article nous allons décortiquer avec vous pourquoi l’appropriation d’un bureau n’est plus « trop » d’actualité.

Prenons d’abord un peu la température auprès des salariés en France.

Des salariés pas très satisfaits de leur qualité de vie au travail

Sur tous les sondés, seulement un petit quart juge que leur condition de vie au travail et la qualité de leur environnement professionnel s’améliore d’années en années. Au contraire, un autre quart, plus pessimiste cette fois, estime que leur qualité de vie professionnelle s’est dégradée.

Pour les 50% restant, l’opinion est neutre, pour ces salariés rien a réellement changé, le sentiment de satisfaction n’est pas apparent mais il n’y a pas non plus de constat dramatique.

Une réalité plutôt mitigée qui n’empêche pas un certain optimisme de la part de Mohmed Sahily, directeur général adjoint chez CD&B. Ce dernier explique en effet que le plus important c’est de donner la possibilité à chaque salarié de créer son propre poste de travail, un cocon dans lequel il peut s’identifier sans pour autant négliger les valeurs de l’entreprises.

C’est pourquoi le concept de desk sharing ou flex office comme vous souhaitez l’appeler, est une alternative pertinente qui permet de réduire l’ensemble des coûts liés au poste de travail.

Une solution ambitieuse qui commence petit à petit à faire des émules.

Les salariés moins fixés à un poste de travail

L’image que l’on a de l’environnement de travail est assez sommaire, un individu cloitré à son bureau et son ordinateur. Mais force est de constater que la tendance commence doucement mais surement à évoluer.

En 2017, près 1 salarié sur 3 n’a plus de bureau (comprendre attitrer, il n’est pas question de faire travailler les gens par terre). Les aspirations actuelles ne concordent plus du tout avec les vieilles méthodes encore ancrées aujourd’hui.

Les jeunes salariés désirent avant tout de la mobilité, de la liberté. C’est pourquoi les espaces de travail partagés ont autant la cote – 75% des sondés. 20% d’entres -eux pensent aussi que le concept du co-working se développera rapidement dans toutes les entreprises.

Si ils s’expriment si bien lorsqu’ils sont interrogés c’est que les salariés voient un réel intérêt à voir s’améliorer leur environnement de travail. Pour eux cela favorise inéluctablement la cohésion d’équipe, la convivialité.

La créativité revient aussi souvent dans la bouche des sondés avec une part de 46%.

Le bureau tel qu’on le conçoit depuis des années tend donc à disparaître pour faire naître une liberté de mouvements et de penser jusqu’alors un peu bridée.